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Publications des chercheurs du GRESEC

Mis à jour le 7 novembre 2018

Les publications des chercheurs du Gresec

Le GRESEC dépose toutes les publications de ses chercheurs sur les archives ouvertes HAL-SHS (Sciences de l’homme et de la société).

  • 27 mai 2020
    Devant des collections massives et hétérogènes de données, les systèmes de RI doivent désormais pouvoir appréhender des comportements d'utilisateurs aussi variés qu'imprévisibles. L'objectif de notre travail est d'évaluer la façon dont un même utilisateur verbalise un besoin informationnel à travers un énoncé de type « expression libre » (appelé langage naturel) et un énoncé de type mots-clés (appelé langage de requêtes). Pour cela, nous nous situons dans un contexte applicatif, à savoir des demandes de remboursement des utilisateurs d'un moteur de recherche dédié à des études économiques en français. Nous avons recueilli via ce moteur, les deux types d'énoncés sur 5 années consécutives totalisant un corpus de 1398 demandes en langage naturel et de 3427 requêtes. Nous avons alors comparé l'expression en tant que tel du besoin informationnel et mis en avant ce qu'apportait, en termes d'informations et de précisions, le recours à l'un ou l'autre du langage utilisé.
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  • 27 mai 2020
    Ce travail de recherche s'inscrit en sciences de l'information et de la communication et s'intéresse à l'émotion dans la recherche d'information à travers l'exemple des forums de santé. Le succès de ces dispositifs résulte d'une motivation informationnelle et émotionnelle des participants qui peuvent accéder à des témoignages, des informations ponctuelles ou encore des informations médicales filtrées par le vécu du malade (ou du proche de malade) qui s'exprime. Les messages sont donc souvent empreints d'émotion. La problématique s'attache aux évolutions de l'activité d'information et notamment au rôle que peuvent jouer les marqueurs d'émotion dans la structuration des informations mais également lors de leur évaluation. Une première analyse vise à mettre en évidence l'organisation des messages et des indices d'émotion grâce à une analyse de corpus (de fils de discussion provenant de différents forums de santé). Une seconde enquête s'attache à l'analyse de données recueillies pendant une phase d'entretiens et d'expérimentations sur l'utilisation des forums de santé et sur la manière dont les participants évaluent les informations. Les résultats montrent que les informations médicales sont très présentes et majoritairement entremêlées d'indices d'émotion de peur. Toutefois, la joie est l'émotion la plus présente dans l'ensemble du corpus. Enfin, si les marqueurs d'émotion sont des critères d'évaluation, il apparaît que les informations médicales sont également des indices d'évaluation et non les informations évaluées.
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  • 27 mai 2020
    Nous observons depuis les années 1970 une diversification théorique des modèles et dispositifs de la publicisation scientifique, voyant se compiler les trois formes que sont la vulgarisation, l'animation culturelle scientifique et plus récemment les débats publics instaurant un dialogue démocratique au sein des controverses socio-scientifiques. Ce phénomène de diversification théorique prend place au croisement de problématiques alliant des questionnements épistémologiques, communicationnels et finalement politiques. Cependant, si le philosophe Jürgen Habermas voyait une détermination directe du positionnement épistémologique des acteurs/agents de la recherche sur leurs pratiques communicationnelles au sein de tels dispositifs, cette perspective apparaît peu adaptée au regard des observations et de la théorie sociologique contemporaines. Une pratique théorique accordant une prévalence de la théorie sur la pratique communicationnelle ne permet de relever de manière satisfaisante ni les enjeux sociaux prenant place dans la théorie elle-même, ni d'objectiver de manière distanciée les phénomènes d'objectivation des relations sociales propres au complexe sciences sociétés. Le principal risque étant l'intégration des normes et valeurs culturelles d'un habitus socioprofessionnel spécifique au champ scientifique au sein des résultats des activités théoriques elles-mêmes. Ce travail portant sur les valeurs et pratiques culturelles des acteurs/agents de la recherche engagés dans les phénomènes de publicisation des sciences, nous avons développé quatre volets empiriques dans le cadre de la préparation d'une thèse en Sciences de l'Information et de la Communication. Les trois premiers volets s'appuient sur un corpus d'entretiens semi-directifs, d'observations et d'analyse des contenus produits par des acteurs de la recherche engagés dans trois dispositifs distincts et correspondant, dans certaines limites, aux modèles théoriques susmentionnés : une publication de vulgarisation, les éditions 2009 et 2010 de la Fête de la Science, et les débats de la Commission Nationale du Débat Public sur les nanotechnologies et leurs enjeux. Notre quatrième volet porte sur l'étude des formations intra-académiques des doctorants allocataires pluridisciplinaires à la communication, l'information et la médiation scientifiques, ouvrant notre analyse à l'observation des phénomènes de socialisation des acteurs de la recherche par la publicisation des sciences. Ces dispositifs prenant tous place dans un même contexte géographique et temporel, leur étude permet d'observer les liens de convergence entre eux et les polypratiques potentielles des acteurs/agents de la recherche. Au cours d'une étude sociologique de la communication scientifique déployée face aux publics, la vulgarisation et son corollaire idéologique (un « fossé des connaissances », un « public profane », une « science neutre », etc.) se laissent entrevoir plutôt sous la forme d'un habitus socio-communautaire, participant à un phénomène de socialisation identitaire, et générant des schèmes perceptifs et un sens pratique jusque dans les domaines de la théorie communicationnelle et de la théorie de la connaissance. La vulgarisation tend à déborder du seul cadre de ses dispositifs formels pour redéfinir par la pratique les formes de publicisation théoriquement divergentes. Les dispositifs de débats publics institutionnalisés prenant place au sein des controverses socio-scientifiques procèdent à une mise en scène hégémonique d'une supériorité de l'expérience scientifique sur les expériences sociales « externes », calquée selon une division du monde social reposant sur une distinction fonctionnelle. Cette tradition s'intercale entre les potentiels de participation et de représentation dans l'espace public et hiérarchise les formes de l'intervention des différents acteurs/agents sociaux selon leur proximité supposée aux instances de construction des savoirs scientifiques.
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  • 27 mai 2020
    L'arrivée d'Internet dans le quotidien de la population des pays industrialisés comme le Canada et la France a eu des effets sur les stratégies de communication externe adoptées par les gestionnaires d'organisations. Plus récemment, grâce au Web 2.0, c'est le Web social qui fait son apparition et qui transforme les façons de communiquer. Les destinations touristiques et plus précisément les organisations de gestion de la destination qui les gèrent et qui en font la promotion sont touchées par ces changements. Cette thèse a comme objectif de répondre à la question de la problématique de départ : comment les organisations de gestion de la destination s'adaptent-elles à ce nouvel environnement communicationnel?Dans cette thèse, la communication externe des organisations de gestion de la destination est explorée à travers le prisme de théories et de modèles de la communication. Le sujet a été étudié dans son contexte, où les médias traditionnels sont bouleversés autant par Internet que par de nouveaux outils disponibles grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. C'est à l'aide d'observations provenant de l'étude d'un cas, celui de Tourisme Montréal, une organisation privée à but non lucratif qui regroupe quelques 750 membres (hôtels, restaurants, attraits touristiques, etc.) que des hypothèses posées en lien avec la problématique de départ ont été vérifiées.Le travail de recherche est divisé en deux grandes parties. La première partie établit les bases de référence pour la construction de la thèse. La seconde partie est dédiée à l'étude d'un cas qui permet de comparer les connaissances théoriques à celles provenant de la réalité d'une organisation de gestion de la destination. La méthodologie de recherche pour l'étude de cas inclut une collecte de données issues de différentes sources, dont l'entretien compréhensif, l'observation et l'analyse de documents.
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  • 27 mai 2020
    Nous construisons une analyse des dispositifs identitaires contemporains (dont les réseaux socionumériques) sur plusieurs niveaux : au niveau informatique (modèle conceptuel clôturant représentations sociales et sociabilités) ; au niveau microsocial (négociation des singularités subjectives et ancrage des normes sociales) ; au niveau économique (stratégies hégémoniques et partenariat avec les industries culturelles) ; au niveau sociopolitique (expérimentation de postures individuelles sur la base d'expériences affectives et dans un cercle privé rendant possible l'engagement dans les processus délibératifs constituant le sens commun). Pour appréhender ces enjeux, nous avons mis en œuvre une méthodologie immersive et multi-située en compagnie d'une population composée de figures du sujet contemporain : des apprentis en BTS dans le secteur du Tertiaire, soumis à un complexe de contraintes, et engagés au niveau personnel et socioprofessionnel dans divers dispositifs identitaires. Il ressort de ces analyses plusieurs propositions théoriques, dont celle du cadre privatif présenté comme ensemble de contraintes identitaires définies ou négociées par les interactants et resitué au niveau informatique (ingénierie de la vie privée médiatisée), microsocial (veille mutuelle), économique (modèle socioéconomique du salon), sociopolitique (espace anecdotique), et méthodologique (immersion auprès des usagers).
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  • 27 mai 2020
    Issu d'une pratique professionnelle consacrée à l'offre en langues étrangères dans une bibliothèque municipale, ce travail de recherche questionne le positionnement de l'institution, basée sur le principe d'égalité d'accès au service public de la lecture, alors que celle-ci cherche à enrayer la baisse de sa fréquentation et celle du nombre de ses inscrits à une époque caractérisée par l'accroissement des mouvements migratoires et l'augmentation conséquente du plurilinguisme. La problématique s'attache aux transformations des pratiques et des représentations des professionnels dans les bibliothèques municipales métropolitaines induites par l'introduction d'une offre en langues étrangères, en questionnant les notions de public, d'information et de positionnement institutionnel. Une première enquête quantitative vise à établir le nombre d'établissements concernés par cette offre singulière et la taille de celle-ci en volume et en valeur ; une seconde enquête qualitative s'attache à l'analyse des propos recueillis lors d'entretiens en face à face avec des professionnels, des non usagers des bibliothèques et des élus dont dépendent ces établissements. Les résultats montrent des bibliothèques nombreuses à proposer ce type d'offre, les faibles volumes et valeurs de celle-ci. Ils soulignent une méconnaissance des publics cibles comme de leurs attentes, le bouleversement des pratiques et des représentations professionnelles engendré par la prise en compte du critère inhabituel de la langue des usagers et des documents, la transformation du positionnement des bibliothécaires, des publics et de l'institution finalement peu investie dans le champ des langues étrangères. Ils montrent que cette question déborde les pouvoirs décisionnels des professionnels, interpelle ceux de la tutelle territoriale et de l'Etat. Ils ne permettent pas de déterminer si l'évolution de cette offre singulière relève plus de l'ombre d'un développement ou d'un développement dans l'ombre.
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  • 27 mai 2020
    Le discours de promotion des technologies de l'information et de la communication (TIC) s'est traduit, entre autres, par une approche technocentriste du développement de la presse, faisant de l'usage de ces dispositifs techniques la norme universelle de tout progrès, dans ce secteur d'activité. Assisterait-on, aujourd'hui, à un nivellement des pratiques journalistiques, dans toutes les sociétés humaines, où les TIC auraient été introduites dans les activités de la presse ? Refusant de nous enfermer dans le carcan diffusionniste des techniques, nous avons orienté notre étude sur l'analyse de la relation entre la presse et ses publics, en la circonscrivant dans les procès de collecte et de traitement de l'information, au niveau de la presse congolaise. L'analyse révèle une inconciliabilité de perspectives, entre la promotion des TIC et le développement d'une presse évoluant dans un contexte de dépendance politique, où le champ de l'action politique se présente comme l'unique instance de construction sociale du sens. Ce contexte a induit un procès de médiatisation exclusive, consistant en la couverture quasi exclusive des opinions relevant de l'élite politique au pouvoir. Le déploiement de ce procès cristallise ainsi l'appropriation professionnelle des TIC autour des logiques sociales de la communication, où la construction de l'information de presse se conçoit comme une simple opération de valorisation de la parole de l'élite politique. Dès lors, la presse congolaise, évoluant dans un tel contexte, paraît encore inapte à toute forme d'innovation économique et professionnelle significative, que l'usage des TIC est censé accompagner. Ce constat contraste avec ce que l'on observe au niveau d'une presse française, par exemple, évoluant dans un contexte sociopolitique libéral, où les TIC accompagnent déjà des innovations organisationnelles et des pratiques journalistiques, qui se traduisent par la mobilisation des stratégies de coopétition, entre les médias dits « traditionnels » et les « nouveaux » acteurs de l'information et de la communication.
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  • 27 mai 2020
    Depuis la fin de la deuxième guerre, l'idéologie du développement a progressivement imposé sa lecture essentialiste et évolutionniste du monde. Malgré les échecs et les déceptions qui ont mis en exergue le caractère non heuristique de la conception unilinéaire des sociétés, la notion n'a pas complètement perdu de sa force mobilisatrice. À travers des inventions et des branchements divers et constants, elle a survécu à la critique par le ré-enchantement de la notion et ses variations thématiques. En effet, au détour des années 80, pour asseoir davantage sa légitimité, le débat autour du développement, non seulement a embrassé les questions environnementales mais s'est fragmenté, en se déclinant autour de plusieurs thèmes et sous-thèmes tels que la lutte contre la pauvreté, l'alphabétisation, le désendettement, la lutte contre le sida… Dans les pays africains, notamment au Cameroun, cette recomposition féconde de la notion a trouvé, dans les enjeux de l'agriculture, un cadre idéal d'articulation et d'expression. Dans la même logique évolutive, la communication, indissociablement liée au développement, a connu des modélisations successives, recadrant progressivement ses dispositifs et ses stratégies, pour susciter et accompagner les changements sociaux. C'est ce qui explique l'avènement d'une communication participative, motivée par une prise en compte de l'altérité et l'assomption des identités culturelles.À partir d'une expérience de la vulgarisation agricole, tributaire de l'inventivité thématique du développement, cette recherche examine la complexité de la dynamique participative avec ses enjeux identitaires. En se fondant sur la stratégie des acteurs, ce travail met en lumière la dimension structurante des identités culturelles consécutive à une démarche praxéologique où la communication s'inscrit dans une aventure herméneutique sous-tendue par une logique d'archéologie existentielle. Par le fait même, la communication adopte une nouvelle posture épistémologique en devenant « lieu » stratégique d'interprétation du vécu et de transgression de la doxa du développement.
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  • 27 mai 2020
    Au Burkina Faso la promotion des TIC donne lieu à une production de discours d'accompagnement de la part de divers acteurs issus d'associations, de structures étatiques, du secteur privé et d'institutions de coopération internationale. Ces discours sont à caractère promotionnel, normatif, prescriptif. Ces discours sont motivés par des enjeux, parfois divergents, qui conduisent à la mise en place de stratégies d'acteurs pour tirer le meilleur profit de cette promotion. Les discours promotionnels des TIC au Burkina soutiennent l'idée selon laquelle ces dispositifs contribueraient à l'amélioration des conditions de vie des Burkinabé. Ce travail confronte d'une part les discours notamment ceux de nature prescriptive et les actions menées par les promoteurs et d'autre part les usages réels des Burkinabé. Il est question ici de faire ressortir les écarts entre usages promus et usages réels ; pour montrer que ce qui détermine les « usages TIC » des Burkinabé, qu'il s'agisse d'usages allant dans le sens de l'amélioration de leurs conditions de vie ou non, relève plus de l'appréhension du potentiel apport de ces dispositifs pour leurs activités (privées ou professionnelles) que des discours d'accompagnement. Les différents promoteurs des TIC au Burkina en sont aussi utilisateurs. Ce travail analyse les usages de certains promoteurs et ceux de populations rencontrées. Les incidences socioculturelles des pratiques TIC des Burkinabé sont aussi analysées ici.
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  • 26 mai 2020
    [...]
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